Et voilà, ma toute première ps3, encore un modèle FAT mine de rien, vient de rendre l’âme…
C’est pas vraiment la bonne période pour ce genre de mésaventure mais bon, ce genre de chose arrive sans prévenir…
Jeune, j’ai eu de la chance. J’avais un Apple IIe et des tas d’amis.
L’un avait un Amstrad cpc6128, l’autre un 464 et son frère un commodore 64. Un autre encore avait un Atari et un Amiga (ouai, y’a des chanceux dans la vie). J’ai même eu un ZX81, sans compter le pote avec un Aplle IIc+ etc… Et puis y’avait aussi les consoles de jeux… De la vieille colecovision du grand frère,l’Atari 2600 du cousin et j’en oublie. Forcément ensuite la NES, la SNES, la Master system etc…
Bref, vous l’avez compris, j’ai posé un jour où l’autre mes mains sur tous les pads et joysticks créés par l’être humain (taux d’exagération de cette phrase, à peine 5%).
J’étais de ceux qui jouaient sur les jeux de Hockey US avec adaptateur, de ceux qui se tapaient les RPG en japonais toujours avaec adaptateur sans rien comprendre à l’histoire. Et oui, j’ai customisé ma manette, pris de photos de l’écran pour les highscore et j’ai très vite compris qu’il était préférable de mettre des pièces de 10 balles dans les bornes d’arcades et pas mettre 5 en se disant, on va voir si je joue plus que prévu après.
Pour ce qui est du manga et de la japanime, c’est un peu la même chose. Très vite intéressé par ces domaines, j’ai connu comme beaucoup les moments de galère lorsque l’on ne trouvait rien de rien dans les magasins. Pour vous donner une idée, j’ai vu mes premiers films d’animation japonais en noir et blanc… Et oui, mes parents n’avait qu’un magnétoscope secam et du coup, les vhs transcodées du ntsc au pal ne passaient qu’en noir et blanc chez moi. Quand on y repense, c’est un peu idiot…
Maintenant, la donne a changé. La culture manga/japanime et jeux vidéo est omniprésente et les magasins ont des rayons de manga/japanime inimaginables il y a quelques années. Le nombre de publication est devenu très important, à la limite de la saturation (mais c’est un autre soucis). Et je ne parle même pas de la qualité des jeux vidéo sur ces consoles que l’on appellent ‘next gen’. (Pour le fun, je m’éclate toujours autant à jouer sur un vieux lode runner).
Un des grands acteurs de tout ce bordel, c’était sans aucun doute la société MSE (Media Système Edition) à qui l’on doit les magazines Amstrad CPC, Player One, Manga Player etc… Les chroniques de Player One nous offre donc l’envers du décors. En compilant une série d’interviews, les deux auteurs (Olivier Richard et Alain Kahn) nous raconte la genèse, l’évolution et la fin de MSE. En lisant ce bouquin, je me suis rendu compte finalement à quel point à l’époque j’étais vraiment dans le trip jeux/manga/japanime. Dans ce domaine, j’ai vraiment l’impression d’avoir connu les débuts, les galères et l’explosion. Alors forcément, Player One a débarqué alors que j’avais 15 ans. Je jouais déjà depuis longtemps et lisais Tilt. Mais Player One était vraiment ciblé pour moi, le d’jeuns de l’époque.
L’évocation de vieux jeux, de l’arrivée des premiers animes, tout cela ne me rappelle que des bons souvenirs.
Loin de moi l’idée d’être nostalgique. Je préfère largement trouver mes mangas au Leclerc du coin, des dvds d’anime à plus savoir quoi en faire etc… Celui qui pour le coup vous dira « c’était mieux avant… » n’est juste qu’un mec qui veut se la jouer « j’étais là au début, je suis un vrai warrior ». Non, les débuts, c’était vraiment la zone (se matter des vidéos en noir et blanc, qui peut trouver ça cool maintenant hein???), mais cela permet d’apprécier pleinement la situation actuelle. Quand je vois maintenant les « fans » sur les forums thématiques cracher sur les éditeurs, pester sur tel ou tel truc, je me dis que même s’il y a une part justifiable, c’est parfois largement exagéré.
Bref, ce bouquin est un petit bijou pour qui a eu le même parcours que moi. Et comme je le disais au tout début, j’ai vraiment l’impression d’avoir eu de la chance.
Il fourmille d’anecdotes, de témoignages et petites histoires. On trouve aussi des infos sur les débuts de Glenat, de Tonkam, de Kana (etc…) dans le manga ou encore des différents éditeurs vidéos car tout était lié. Et on n’oublie pas la télé avec les débuts des émissions (ou simples rubriques) consacrées aux jeux vidéo. Et là encore, je me dis que j’ai eu bien de la chance d’avoir la télé par câble dans les années 90 (du tant où MCM était vraiment cool…).
Je m’attendais à un truc intéressant, j’ai lu un bouquin passionnant!
Quant à moi, le boulot, les études font que j’ai laissé passer la génération PS2 et Xbox et que j’avais fortement ralenti l’achat de mangas. Depuis, j’ai repris mes habitudes. J’ai une PS3 et une Wii et mon rythme d’achat de mangas/dvds est reparti comme jamais.
Je termine sur un énorme remerciement pour toutes les personnes qui ont fait un travail monumental pour défendre ces domaines et aussi à toutes ces boutiques (d’import) qui n’existent plus sur Lille ou Douai qui se décarcassaient pour nous trouver des trucs.
Une fois n’est pas coutume, je vous parle d’un livre qui n’est pas encore dans les bacs et que, par conséquent, je n’ai pas encore lu. Mais rien que le titre et le sujet me donne envie de le dévorer. Les chroniques de Player One de Alain Kahn et Olivier Richard paraîtra le 17 février. Magazine français consacré aux jeux vidéo, Player One était un incontournable des gamers de l’époque (donc moi!). A l’époque où internet n’était pas disponible, les magazines papiers étaient alors de véritables bibles où l’on pouvait voir des images de jeux japonais, des preview, des tests et tout un tas d’infos qui à l’époque nous semblaient cruciales.
Bref, je vous en reparle après lecture… A quand un bouquin sur Tilt, Console +, Joypad etc… Lien sur le site Manga-news pour infos.
Voilà, après bien des heures de jeu, j’ai terminé Assassin’s Creed II. Je dois encore faire quelques petites choses à droite et à gauche histoire d’obtenir le trophée platine (PS3) mais je suis arrivé au bout de l’histoire.
Si je devais résumer mon avis sur ce jeux en une phrase : « Vivement le 3!!! ».
Je ne vais pas revenir sur les qualités graphiques du jeux, sur sa maniabilité ou même sur les quelques défauts, des sites de tests l’ont déjà très bien fait. Non, je vais juste vous dire que j’ai apprécié le jeu de bout en bout et que j’ai vraiment l’impression que les développeurs ont tenu compte des remarques faites après le premier volet, et ça, ça fait plaisir. La qualité des décors, la variété des PNJ, le scénario (même si cela va parfois assez loin dans l’imaginaire), l’étendue des zones, les missions annexes etc… bref, une richesse incontestable et une véritable profondeur de jeux.
Je recommande vraiment ce jeu dont la durée de vie, si vous n’êtes pas un bourrin, est très longue.
Prochain jeu : totalement différent puisque ce sera New Super Mario Bros sur Wii!
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