Entre l'ami et apprends à mieux me connaître

MONO // Holy Ground : NYC Live

par shinkibo le 10 mar 2010, catégorie(s) Musique

Ce matin j’ai reçu l’album live du groupe japonais MONO. Cet album sortira le 27 avril mais j’ai eu la chance d’en recevoir une version promo.
MONO est un groupe qui fait une musique instrumentale assez indescriptible. Pour simplifier un peu les choses, disons que soit vous allez trouver ça chiant et sans intérêt, soit vous allez avoir des frissons à chaque écoute. Personnellement, je me classe plus dans la deuxième catégorie.
Cet album live est constitué d’un cd de 9 titres accompagné d’une version dvd de 10 titres. (durée du cd oblige, un titre a été retiré). On y retrouve la quasi intégralité du sublime dernier album studio du groupe Hymn To The Immortal Wind (seul The Battle To Heaven manque à l’appel). Le concert a été enregistré à New York où le groupe était pour l’occasion accompagné de 24 musiciens (violons, violoncelles etc). Voilà pour le descriptif.
Alors, si vous aimez MONO, ce disque est indispensable. Les titres d’une beauté déjà rarement égalé sont ici joués à la perfection et l’ajout de violons et autres instruments « classiques » est une pure merveille. Installé devant votre télé, dans le noir, pour la version dvd ou avec un (si possible, excellent) casque sur les oreilles pour la versions audio, je ne vous donne pas cinq minutes avant d’être complètement absorbé par cet album. Les version audio et vidéo sont très bien réalisées. L’équilibre sonore entre le groupe (MONO) et le groupe « classique » (violons etc) est parfait, le second ne venant que servir le premier. La version vidéo est à l’image du groupe. Le jeu de scène est comme toujours minimaliste, les effets de lumières sobres, l’ambiance du publique très attentive, captivée, fascinée. Les longs plans (pas de montage frénétique ici) permet d’apprécier pleinement le jeu de chaque membre, c’est vraiment comme cela que devrait être réalisé toutes les vidéos de concerts. Bref, un régal de bout en bout.
Difficile pour moi de conseiller à ceux qui ne connaissent pas le groupe de commencer par cet album, non, je vous aiguillerais plutôt vers le dernier album par exemple. Mais une chose est certaine, si vous avez aimé Hymn To The Immortal Wind, c’est un vrai bonheur de retrouver cette qualité dans une version live.
Je n’ai pas pour habitude de placer un album live dans mes « albums de l’année » car cela reste des albums reprenant des « anciens » titres, mais Holy Ground, ma foi, pourrait bien changer ma façon de voir en 2010.

Laisser un commentaire plus...

Le petit coup de pub.

par shinkibo le 09 mar 2010, catégorie(s) Musique

Des cds gratos à rafler, cela fait toujours plaisir non?
Et bien cela se passe sur desert-rock.com et on vous offre le dernier album de Year Long Disaster.
La chronique écrite par Laurent est disponible en cliquant ici.

Rendez vous sur le site, rubrique concours.

Laisser un commentaire plus...

Bollywood, c’est trop cool.

par shinkibo le 08 mar 2010, catégorie(s) Cinéma/DVD, Musique

Vous connaissez tous maintenant qu’en matière de musique, mes gouts sont particulièrement variés. Et bien voilà, aujourd’hui j’ai reçu mes premiers achats pour des bandes originales de films dit « Bollywood ».  Alors j’avais déjà de la musique indienne en rapport avec Bollywood puisque je me suis déjà acheté un cd d’Asha Bhosle (que j’ai même vu en concert!!) mais en matière de B.O.F, je n’avais rien.
Enfin, rien, on se comprend…. j’avais « 10 giga de prises ancestrales » comme dirait l’autre. Mais je suis de ceux qui achètent encore des cds pour les choses qu’ils aiment.
Cela me rappelle d’ailleurs mes débuts dans le rock japonais (environ 1993/1994) où l’achat de cds était quelque chose de rare car les cds étaient onéreux et difficiles à trouver.
Alors cela fait déjà pas mal de temps que l’on trouve du bollywood en France, dans le domaine, je suis loin d’être un précurseur mais je débute. Le truc cool par rapport au jrock, c’est que c’est beaucoup moins cher!

On commence donc avec 4 énormes classiques. (j’en attends 3 autres…)

Kal Ho Naa Ho (connu chez nous comme New York Masala).
Le film, déjà, est énorme! La B.O n’est pas forcément géniale mais le titre phare et Maahi Ve sont tout de même de chouettes titres. On y trouve aussi une reprise du tube Pretty Woman assez fun et un « it’s time to disco » kitschissime à souhait. Ce film (et donc sa bande originale) fut un succès énorme en Inde.
Le lien youtube, c’est ici.

Hum Tum.
Un film bien sympa et une B.O globalement excellente! Un film largement sous estimé en France à mon avis. Saif Ali Khan est un très bon acteur (il joue aussi dans Kal Ho Naa Ho) et est particulièrement efficace dans les comédies romantiques.
Le lien youtube, c’est ici.

Kuch Kuch Hota Hai.
Le film est un petit bijou. A mi-chemin entre le kitsch instantané et le chef d’oeuvre intemporel, ce fut un succès colossal en Inde. La B.O est une merveille. Cherchez pas à comprendre, j’adore!
Le lien youtube, c’est ici.

Fanaa
Chouette film encore (Kajol forcément!) et une B.O très agréable. Il y a des titres réellement excellents. Chand Sifarish par exemple rend à lui seul cette B.O indispensable.
Le lien youtube, c’est ici.

6 commentaires plus...

Les chroniques de Player One.

par shinkibo le 01 mar 2010, catégorie(s) Jeux vidéo, Lecture, Manga/japanime

Les chroniques de Player OneJeune, j’ai eu de la chance. J’avais un Apple IIe et des tas d’amis.
L’un avait un Amstrad cpc6128, l’autre un 464 et son frère un commodore 64. Un autre encore avait un Atari et un Amiga (ouai, y’a des chanceux dans la vie). J’ai même eu un ZX81, sans compter le pote avec un Aplle IIc+ etc… Et puis y’avait aussi les consoles de jeux… De la vieille colecovision du grand frère,l’Atari 2600 du cousin et j’en oublie. Forcément ensuite la NES, la SNES, la Master system etc…
Bref, vous l’avez compris, j’ai posé un jour où l’autre mes mains sur tous les pads et joysticks créés par l’être humain (taux d’exagération de cette phrase, à peine 5%).
J’étais de ceux qui jouaient sur les jeux de Hockey US avec adaptateur, de ceux qui se tapaient les RPG en japonais toujours avaec adaptateur sans rien comprendre à l’histoire. Et oui, j’ai customisé ma manette, pris de photos de l’écran pour les highscore et j’ai très vite compris qu’il était préférable de mettre des pièces de 10 balles dans les bornes d’arcades et pas mettre 5 en se disant, on va voir si je joue plus que prévu après.
Pour ce qui est du manga et de la japanime, c’est un peu la même chose. Très vite intéressé par ces domaines, j’ai connu comme beaucoup les moments de galère lorsque l’on ne trouvait rien de rien dans les magasins. Pour vous donner une idée, j’ai vu mes premiers films d’animation japonais en noir et blanc… Et oui, mes parents n’avait qu’un magnétoscope secam et du coup, les vhs transcodées du ntsc au pal ne passaient qu’en noir et blanc chez moi. Quand on y repense, c’est un peu idiot…

Maintenant, la donne a changé. La culture manga/japanime et jeux vidéo est omniprésente et les magasins ont des rayons de manga/japanime inimaginables il y a quelques années. Le nombre de publication est devenu très important, à la limite de la saturation (mais c’est un autre soucis). Et je ne parle même pas de la qualité des jeux vidéo sur ces consoles que l’on appellent ‘next gen’. (Pour le fun, je m’éclate toujours autant à jouer sur un vieux lode runner).

Un des grands acteurs de tout ce bordel, c’était sans aucun doute la société MSE (Media Système Edition) à qui l’on doit les magazines Amstrad CPC, Player One, Manga Player etc…
Les chroniques de Player One nous offre donc l’envers du décors. En compilant une série d’interviews, les deux auteurs (Olivier Richard et Alain Kahn) nous raconte la genèse, l’évolution et la fin de MSE. En lisant ce bouquin, je me suis rendu compte finalement à quel point à l’époque j’étais vraiment dans le trip jeux/manga/japanime. Dans ce domaine, j’ai vraiment l’impression d’avoir connu les débuts, les galères et l’explosion. Alors forcément, Player One a débarqué alors que j’avais 15 ans. Je jouais déjà depuis longtemps et lisais Tilt. Mais Player One était vraiment ciblé pour moi, le d’jeuns de l’époque.
L’évocation de vieux jeux, de l’arrivée des premiers animes, tout cela ne me rappelle que des bons souvenirs.
Loin de moi l’idée d’être nostalgique. Je préfère largement trouver mes mangas au Leclerc du coin, des dvds d’anime à plus savoir quoi en faire etc… Celui qui pour le coup vous dira « c’était mieux avant… » n’est juste qu’un mec qui veut se la jouer « j’étais là au début, je suis un vrai warrior ». Non, les débuts, c’était vraiment la zone (se matter des vidéos en noir et blanc, qui peut trouver ça cool maintenant hein???), mais cela permet d’apprécier pleinement la situation actuelle. Quand je vois maintenant les « fans » sur les forums thématiques cracher sur les éditeurs, pester sur tel ou tel truc, je me dis que même s’il y a une part justifiable, c’est parfois largement exagéré.

Bref, ce bouquin est un petit bijou pour qui a eu le même parcours que moi. Et comme je le disais au tout début, j’ai vraiment l’impression d’avoir eu de la chance.
Il fourmille d’anecdotes, de témoignages et petites histoires. On trouve aussi des infos sur les débuts de Glenat, de Tonkam, de Kana (etc…) dans le manga ou encore des différents éditeurs vidéos car tout était lié. Et on n’oublie pas la télé avec les débuts des émissions (ou simples rubriques) consacrées aux jeux vidéo. Et là encore, je me dis que j’ai eu bien de la chance d’avoir la télé par câble dans les années 90 (du tant où MCM était vraiment cool…).
Je m’attendais à un truc intéressant, j’ai lu un bouquin passionnant!

Quant à moi, le boulot, les études font que j’ai laissé passer la génération PS2 et Xbox et que j’avais fortement ralenti l’achat de mangas. Depuis, j’ai repris mes habitudes. J’ai une PS3 et une Wii et mon rythme d’achat de mangas/dvds est reparti comme jamais.

Je termine sur un énorme remerciement pour toutes les personnes qui ont fait un travail monumental pour défendre ces domaines et aussi à toutes ces boutiques (d’import) qui n’existent plus sur Lille ou Douai qui se décarcassaient pour nous trouver des trucs.

2 commentaires plus...

Abenobashi Mahou Shoutengai

par shinkibo le 24 fév 2010, catégorie(s) Manga/japanime

Je crois bien ne pas avoir vu une série aussi bonne depuis bien longtemps! Punaise de punaise!
C’est hyper dynamique, ça part dans tous les sens. En plus, chose que j’adore, c’est hyper référencé. Les allusions aux vieilles séries animés, films et personnages en tout genre sont distillés de façon hilarante. Franchement, les premiers épisodes sont dingues. Les scénaristes s’en donnent à coeur joie et j’imagine à peine le travail des dessinateurs et animateurs pour donner vie à tout ce bordel. Et en plus, c’est hyper bien réalisé. Ça fourmille de détails et je me suis même regardé des épisodes plusieurs fois pour capter tout les trucs… whaou! ça ne m’était pas arrivé depuis une éternité.
Alors pour l’histoire… Arumi et Sasshi habitent un quartier commerçant d’Ôsaka, Abenobashi. Sauf que voilà, à la suite d’un incident, les voilà transportés dans des mondes parallèles étranges. Ils ne tardent pas à découvrir qu’en fait ces mondes parallèles sont systématiquement des répliques de leur quartier. Nous voilà donc transportés dans l’espace, la préhistoire, le moyen-age etc… Chaque épisode permet un véritable délire visuel. Et de ce côté, c’est d’une richesse rarement atteinte pour une série. En plus de cela, les dialogues sont très bien écrits, les répliques fusent et c’est très souvent très marrant.
Le character design est de toute beauté (faut que je me renseigne sur un artbook éventuel!) et on n’a même le droit à du vrai-faux fan service qui fait plaisir. L’épisode sur « Abenobashi façon collège » où nos deux héros se retrouvent dans une sorte de jeu vidéo typiquement japonais (jeu de drague en milieu scolaire) est un vrai bonheur. Toutes les références y passent.
Sincèrement, je me répète mais je ne pense pas avoir accroché à une série depuis bien longtemps, un vrai régal.
quand je pense que j’ai acheté cette série il y a deux ans!!! Bordel! Il faut vraiment que je me plonge dans ces coffrets pas encore visionnés!!!!

Un vrai coup de coeur comme je n’en avais pas eu depuis bien longtemps, ça fait plaisir!

Laisser un commentaire plus...

Haendel par Romain Rolland.

par shinkibo le 17 fév 2010, catégorie(s) Lecture, Musique

Octobre 2004, pour la première fois de ma vie je me rends à l’opéra. Curieux de longue date pour ce domaine, quoi de plus intéressant que de découvrir la chose en s’y plongeant complètement et je dois dire que c’est un peu au hasard de la programmation que je choisis Tamerlano de Haendel. Rétrospectivement, je me dis que ce n’était absolument pas le meilleur choix pour une découverte de l’opéra mais lorsque, après plus de 3 heures de spectacle, vous ressortez de là sans trouver les mots pour exprimer cette impression d’un manque inconnu enfin assouvi, c’est que certainement, cela vous a plu.
Voilà comment j’ai été initié à l’opéra, par Haendel. Depuis, j’ai eu l’occasion de voir des représentations d’autres opéras (notamment Giulio Cesare qui m’a profondément marqué) ou des oratorios (La resurrezione, Messiah) et je dois dire que ce compositeur est bien loin de me laisser indifférent.
Bref, c’est avec un intérêt certain que je commence cette biographie, curieux d’en apprendre plus sur le personnage et son écriture.
Alors, il est vrai que cette biographie ressemble par moment à un catalogue des oeuvres de Haendel tant ce compositeur a écrit de choses (une quarantaine d’opéras entre autres!) et j’aurai aimé parfois un peu plus de détails sur la construction des oeuvres. Il est vrai que dans ce cas, 250 pages n’auraient pas été suffisantes. Mais l’essentiel y est tout de même détaillé. On cerne assez bien sa psychologie et on en apprend beaucoup sur les différents personnages ayant eu une influence sur lui. Haendel aimait la vie et la bonne chaire. Il savait visiblement exactement ce qu’il voulait et était d’ailleurs particulièrement exigeant. Il composait très rapidement ce qui explique son héritage considérable. Mais à l’instar de Beethoven qui devint sourd sans pour autant arrêter de composer, la cécité dont il fut atteint a eu raison de sa volonté. Une triste fin pour un homme qui connu l’apogée.

Haendel a écrit des airs gravés dans l’inconscient collectif maintenant (vive la pub et les films!), en voici certainement le plus connu.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Pour ceux qui ont vu Barry Lyndon de Kubrick par exemple…

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Et pour les footeux, je citerai l’hymne de la ligue de champions…inspiré de Zadok the Priest de Haendel !

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Pour finir, je ne peux résister à l’envie de vous faire découvrir Haendel par un extrait de Giulio Cesare. Bon, c’est surtout une excuse pour mettre une vidéo de Danielle De Niese….

Présentation de l’éditeur : »Cet ouvrage essentiel a paru pour la première fois en 1910. Près d’un siècle plus tard et alors que l’œuvre de Haendel a retrouvé une place éminente dans la vie musicale, le Haendel de Romain Rolland garde toute son actualité. « Il y a cent ans, explique Dominique Fernandez dans sa préface, on avait de Haendel l’image d’un type guindé, pompeux, ennuyeux à force d’emphase ;  » une, perruque « , et même un peu mitée. [...] C’était une sorte de musicien officiel, dont la grandiloquence était l’élément naturel. Telle était l’idée qu’on se faisait de Haendel lorsque Romain Rolland publia sa monographie. IL avait alors quarante-quatre ans, déjà une longue couvre derrière lui, à la fois littéraire et musicologique, sans compter une embardée du côté de la peinture. Seul Proust, son contemporain, montra pour la musique une passion aussi soutenue. Mais, contrairement à l’auteur de La Recherche, les préférences de Romain Rolland vont à l’opéra et à l’oratorio, et l’on comprend qu’un Haendel, par les proportions épiques de ses couvres et la foi qui les soulève, soit devenu un de ses auteurs de prédilection. » Il en résulte un livre merveilleusement écrit, d’une grande pertinence de jugement, qui replace Haendel l’humaniste non loin de Beethoven, dont il serait, par bien des aspects, le plus évident précurseur. »

Biographie de l’auteur : « Romain Rolland (1866-1944), écrivain et historien de l’an, a beaucoup écrit sur la musique. Sa grande thèse, Histoire de l’opéra en Europe avant Lully et Scarlatti (1895), déjà, a fait date. Suivront d’autres volumes importants comme Musiciens d’autrefois ou Le Voyage musical au pays du passé et une monumentale monographie de Beethoven. Son Haendel synthétise ses études sur la musique des XVIIe et XVIIIe siècles.« 

4 commentaires plus...

Hokusai – L’affolé de son art.

par shinkibo le 11 fév 2010, catégorie(s) Lecture

Hokusai - L'affolé de son art.Vous est il déjà arrivé de tout faire ce qui était possible pour aller voir une exposition et d’échouer malgré tout ?
Et bien, c’est ce que j’ai du subir pour l’exposition « Hokusai – L’affolé de son art » qui avait lieu du 21 mai au 4 août 2008 au musée Guimet à Paris. Et pourtant j’avais vraiment envie d’y aller à cette exposition mais ce n’est qu’à la fin du mois que j’ai pu me rendre dans la capitale pour une autre exposition immanquable (Les soldats de l’Empereur à la pinacothèque). Profitant de cette exposition sur les soldats de terre cuite, nous nous sommes tout de même rendus ma femme et moi au musée Guimet et, comme pour conjurer le sort, j’ai acheté le catalogue de l’exposition dont je vous parle maintenant après avoir tout de même attendu un an et demi pour le lire.
J’ai une petite préférence pour Hiroshige mais Hokusai, lorsque l’on parle d’estampes, c’est incontournable. Ce bouquin reprend donc en illustrations et en commentaires le contenue de l’expo. On y trouve une introduction assez complète sur le personnage et son statut en Europe et au Japon de son vivant et après sa disparition. On y découvre aussi au travers de différents articles tous les types de travaux pour lesquels Hokusai s’est illustré. Le tout est très intéressant et même si cela requiert parfois des connaissances que je n’avais pas forcément, cela reste très accessible. Et puis, forcément, il y a des dizaines d’illustrations de qualité reprenant les différentes pièces exposées et cela ne peut faire que renforcer le regret d’avoir manquer ce rendez-vous.

Le lien vers la page consacrée à l’exposition sur le site du musée Guimet : ici

Laisser un commentaire plus...

La Horde.

par shinkibo le 10 fév 2010, catégorie(s) Cinéma/DVD

Sachez pour commencer que je suis entièrement dévoué à la cause et que par conséquent, ma chronique n’est peut être pas la plus objective du net. Il faut dire que je suis l’un des deux réalisateurs du film depuis maintenant un bon paquet d’années, que je suis pour la plupart du temps d’accord avec son point de vue, et que le peu que je connaisse sur sa façon de penser ne m’est pas indifférente. Bref, Yannick Dahan a ses détracteurs mais il a aussi ses défenseurs, ses fans, et j’en suis!
Ce film, cela fait maintenant quelques années que je l’attends car Yannick a toujours parlé de ce projet, en particulier lors de l’émission Opération Frisson sur Ciné Cinéma Frisson. Et je dois dire que c’est le premier film auquel je me suis intéressé du début à la fin. De l’état de projet à la vision aujourd’hui, j’ai accompagné à ma manière la construction de ce film et je peux donc vous assurer que même s’il a quelques défauts, il y a avant tout une sincérité indéniable dans ce film.
Le scénario de base est minimaliste : des personnes, pas vraiment faites pour s’entendre, doivent collaborer pour échapper à une horde de zombies. Alors aux critiques qui ont basé leur avis sur le scénario n’ont rien compris. Les réalisateurs ont clairement fait un film pour les fans et, désolé de vous l’apprendre, mais le fan, pour les films de zombies, le scénario il s’en cogne. Ce qu’il veut le fan, c’est de l’action, des plans qui déchirent et des maquillages pas trop pourris.
Et de ce côté, La Horde est un modèle du genre. De l’action, franchement il y en a, à foison. Ensuite il y a des purs plans et les réalisateurs ont fait un très bon boulot. Et puis, chapeau bas sur les maquillages et effets sur les zombies car c’est, pardonnez moi l’expression, vachement « réaliste ». Alors certes, il y a un ou deux temps morts mais rien de bien méchant. Et réussir à faire un film aussi rempli et dense alors que toute l’action se déroule au même endroit (dans un immeuble), ce n’est pas donné à tout le monde.
L’un des points faibles relevé pour lequel je suis d’accord, c’est le cas de acteurs. Il y a un je ne sais quoi de parfois un peu trop amateur et il est vrai que l’on sourit sur quelques répliques mais dans l’ensemble, ça tient la route, faut pas charrier quand même. Mais il y a aussi et surtout un excellent Eriq Ebouaney avec un sacrée « gueule ». C’est bête à dire, mais dans ce film, il a un vrai gueule de tueur de zombies. La gestuelle, le regard, la rage, tout y est. Beau boulot.
Bref, moi j’ai aimé La Horde, des années d’attente récompensées et ça, ça suffit à mon bonheur. Alors, ne lisez pas les critiques (c’est con cette phrase quand on y pense), faites vous votre propre avis en allant voir ce film de toute urgence!

Laisser un commentaire plus...

Hikaru Okuizumi – Les pierres.

par shinkibo le 07 fév 2010, catégorie(s) Lecture

La seconde guerre mondiale est terminée. Manase a la chance de voir sa librairie lui rapporter assez d’argent pour ne pas s’inquiéter pour son avenir. Il a même le temps de se consacrer pleinement à sa nouvelle passion, la minéralogie, au point d’en devenir parfois une obsession. Cette passion, elle lui vient d’une rencontre avec un caporal, pendant la guerre, alors que les deux hommes ont trouvé refuge avec d’autres soldats dans une caverne attendant avec une résignation certaine l’arrivée des américains. Cette passion, Manase la transmet à l’un de ses fils jusqu’au jour où tout bascule…
Alternant souvenirs et présent, l’auteur construit ici un personnage assez complexe. Se remémorant sans cesse sa rencontre dans la caverne avec ce caporal, on sent bien que sa passion lui vient finalement d’un traumatisme, d’une série de souvenirs douloureux liés à la guerre. Son intérêt grandissant pour la géologie ne lui permet donc pas d’estomper ses souvenirs de guerre, bien au contraire puisque tout est lié…
Ce court roman fut récompensé par le prix Akutagawa et même si beaucoup pense qu’un prix n’est pas forcément gage de qualité, force est de constater qu’ici ça l’est. L’écriture est très riche sans pour autant être complexe (le travail de traduction doit surement y être pour quelque chose) et voilà encore un roman acheté au hasard qui va me pousser à m’intéresser aux autres publications de Okuizumi Hikaru dans notre langue.

Petit conseil : ne lisez pas la quatrième de couverture où le résumé va beaucoup trop loin dans l’histoire. C’est pourquoi je ne mets pas le résumé de l’éditeur cette fois-ci.

Laisser un commentaire plus...

Livraison de la semaine.

par shinkibo le 07 fév 2010, catégorie(s) Musique

L’objectif de l’année 2010 « compléter le plus possible la discothèque à moindre frais » a passé le moins de janvier avec brio. Et pour une fois, on poursuit une résolution avec une nouvelle fournée éclectique. Et même ma femme se met à en acheter, 5 dans cette liste… Assez facile de savoir lesquels je pense.

Blur - BlurBlur - ParklifeDionysos - La Mécanique du CoeurGlowsun - The SunderingGreen Day - International SuperhitsIndochine - Les Versions LonguesApocalypse NowKravitz - CircusKravitz - It's Time for a Love RevolutionMaroon 5 - It Won't be Soon Before LongMorcheeba - The AntidoteWilliams Robbie - Swing When You're WinningShakira - Fijacion OralRed Hot Chili Peppers - CalifornicationN*E*R*D - Fly or DieAlagna Roberto - Grands Airs d'Opéra

Laisser un commentaire plus...

A la recherche de quelque chose?

moteur de recherche :